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A -
Allogénique
: qualifie un tissu ou un organe provenant d’un
individu de la même espèce mais de constitution antigénique
différente.
Angiogénèse :
formation des vaisseaux sanguins.
Angiographie : radiographie
des vaisseaux aux rayons X, après injection d’un
liquide opaque.
Anti-angiogénique
: traitement visant à bloquer le développement
des vaisseaux sanguins qui viennent nourrir la tumeur cancéreuse.
Anticorps
: les anticorps appartiennent à une famille de protéines,
immunoglobulines. Dès q’un antigène étranger
est mis en circulation, il déclenche la formation d’anticorps
spécifiques capables de reconnaître et éventuellement
de bloquer une partie de la molécule. Les anticorps se fixent
sur les antigènes afin de les défendre contre un corps
étranger.
Anticorps
de surface ou immunoglobuline de surface : Il se situe
à la surface des lymphocytes B dont le rôle est de
reconnaître son antigène spécifique.
Antigène
: l’antigène est une substance étrangère
à un organisme susceptible d’engendrer une réaction
immunitaire lorsqu’elle est introduite chez un individu. Cette
réaction déclenche la fabrication d’anticorps
spécifiques. Il existe différent groupe d’antigènes
: les antigènes microbiens, viraux ou parasitaires, les antigène
sanguins A et B (sucre du genre galactose), les antigène
dit de transplantation ou d’histocompatibilité portés
par les tissus (ce qui explique le phénomène de rejet
de greffes)…
Antitumoral
: L’effet antitumoral d’un médicament
ou d’un traitement s’opère lorsque l’on
observe une régression des tumeurs malignes.
Apoptose
: mort cellulaire programmée, processus d'auto-suicide
de la cellule.
Autologue
: se dit de toute substance organique prélevée
sur le sujet lui-même.
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B -
Biologie
: la biologie étudie tous les phénomènes
vitaux : la cellule (biologie cellulaire, moléculaire), l’individu,
l’espèce, la reproduction (embryologie, génétique)
comme le milieux où les êtres vivants se développent
(écologie).
Biotechnologie
: utilisée dans le domaine de la chimie et de la
pharmacologie, la biotechnologie met en œuvre des microorganismes
en vue d’effectuer des synthèses ou des transformations.
Biothèque
: banque de cellules ou d’ADN associées à
des fichiers de données identifiantes. On peut ainsi déterminer
les patients à risques et à plus grande échelle
les populations à risques.
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C -
Cancer
: maladie liée à la multiplication incontrôlable
de cellules dites "malignes".
Cette maladie se présente en général sous la
forme de tuméfactions, de nodules ou de masses.
La majorité des cancers sont issus de la transformation maligne
d’une seule cellule normale qui se multiplie et, désobéissant
aux règles physiologiques, envahit l’organisme. certains
processus malins ne donnent pas de tumeurs comme dans le cas de
leucémies. Le cancer est néanmoins défini comme
une prolifération cellulaire qui à tendance à
persister, s’accroître en détruisant et envahissant
les tissus de façon anarchique sous forme de colonies ou
de métastases.
Le cancer se développe au départ dans un organe, et
prend alors le nom de celui-ci : Cancer du poumon
Cancers O.R.L.
Cancers de l’utérus
Cancers de l’ovaire
Cancers digestifs
Cancer de la prostate
Cancer de la thyroïde
Cancers cérébraux
Cancers du sang
Cancer de la peau
Sarcomes
Cancer du sein
Dans un même temps, il peut se développer à
distance : les cellules cancéreuses peuvent “s’échapper”
de l'organe où elles se sont développées initialement,
pour ’”contaminer” un organe à distance
(métastase).
Cellule
: unité fondamentale, morphologique et fonctionnelle
de tout être vivant, la cellule se compose d’une membrane
périphérique limitant le protoplasme ou cytoplasme
au sein duquel se trouve le noyau contenant les chromosomes.
Cellule
NK : la terminologie anglaise NK (Natural Killer) signifiant
cellule tueuse naturelle, est utilisée pour désigner
des cellules qui jouent un rôle important dans l’ummunosurveillance
de l’organisme.
Cellule
endothéliale : cellule polygonale, aplatie, reposant
sur une fine basale tapissant le cœur et les vaisseaux sanguins
et lymphatiques.
Cellule
souche : cellule capable de se reproduire pour assurer
la permanence de sa lignée, mais également de se différencier
et donner ainsi des cellules spécialisées (ex : cellules
souches de cellules sanguines).
Cellule
souche hématopoïétique : Une cellule
souche est une cellule à l’origine d’une ou de
plusieurs lignées cellulaires, capable de maintenir une production
cellulaire tout au long de la vie. Les cellules souches hématopoïétiques
produisent des cellules sanguines : globules rouges et les différentes
catégories de globules blancs : granulocytes, lymphocytes…
Cellules
stromales : cellules qui constituent la trame tissulaire.
Chimère
: individu possédant une population cellulaire étrangère
dont la bonne tolérance est liée à son introduction
précoce avant la période de compétence immunitaire.
Chimiothérapie
: terme générique désignant tout traitement
par des agents chimiques. Le mot s’applique tout particulièrement
à certains traitements antinéoplasiques et anti-infectieux.
Chromosome
: le chromosome est chimiquement formé par une molécule
(la plus petite quantité de matière pouvant exister
à l’air libre) d’acide désoxyribonucléique
(A.D.N.) comprenant plusieurs centaines ou milliers de gênes
(unité héréditaire élémentaire)
accrochés les uns aux autres dans un ordre très précis
qui conditionne le code génétique.
Chronobiologie
: nos organes et nos cellules fonctionnent différemment
selon l’heure du jour ou de la nuit. L’efficacité
et la tolérance des médicaments peuvent aussi varier,
il est des heures propices à chaque produit.
Chronothérapie
: la chronothérapie consiste à injecter des
substances anticancéreuses à des heures déterminées
par leurs effets chronologiques respectifs sur diverses cellules.
Cultures
cellulaires : des méthodes permettent, après
avoir prélevé des cellules dans un organisme, de les
faire se multiplier in vitro. Les cellules ainsi cultivées
peuvent servir à étudier plus aisément le tissu
cancéreux.
Cycle
cellulaire : ensemble des phases qui permettent la division
d'une cellule.
Cytokines
: les cytokines sont des substances produites par les cellules
immunocompétentes activées par l’antigène.
Leur action est de réguler la réponse immunitaire
soit dans le sens d’une amplification soit dans celui d’une
suppression. Parmi les cytokines, on trouve les interleukines, lymphokines,
les monokines, les interférons…
Cytométrie
de flux : technique de comptage et d’identification
de cellules que l’on fait défiler une à une,
à grande vitesse, dans un courant liquide et devant un rayon
laser.
Cytostatiques
: substances qui inhibent la division d’une cellule.
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D -
Différenciation
: la différenciation est une forme de spécialisation
de la cellule, qui consacre sont énergie à fabriquer
un petit nombre de produits particuliers et indispensables. Les
cellules précurseurs des globules rouges par exemple, produisent
presque exclusivement de l’hémoglobine, une cellule
cartilagineuse du cartilage…
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E -
Échographie
: enregistrement graphique d’échos ultrasonores
obtenus par réflexion des signaux par les interfaces entre
des milieux d’impédance acoustiques différents
que traverse un faisceau d’ultrasons.
Endothéliale
(cellule) : cellule polygonale, aplatie, reposant sur une
fine basale tapissant le cœur et les vaisseaux sanguins et
lymphatiques.
Enzyme
: ce sont des protéines spécifiques qui participent
aux réactions biochimiques de l’organisme.
Épidémiologie
: étude de la fréquence des maladies dans
les populations humaines, et des variations de cette fréquence
en fonction de divers facteurs tels que l'environnement, le mode
de vie, ou les caractères génétiques.
Epithélium
: tissu non vascularisé exclusivement constitué
de cellules juxtaposées réalisant soit des membranes
continues (épithélium de revêtement) soit des
formations sécrétantes( épithélium glandulaire).
Exérèse
: ablation chirurgicale d’un organe, d’une
tumeur ou d’un corps étranger.
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F -
Facteur
de croissance : ces substances maintiennent l’équilibre
cellulaire de l’organisme en régulant les flux de production.
Certains facteurs de croissance tels que les hormones, agissent
loin de leur lieu de synthèse. Ainsi, le rein sécrète
l’érythropoïétine, une hormone qui contrôle
la production de globules rouges par la moelle osseuse. Grâce
au génie génétique, ces facteurs de croissance
cellulaire peuvent être purifié et reproduits en grande
quantité.
Fibroblastes
: cellules dérivées des cellules souches.
Ces cellules du micro-environnement jouent un rôle important
pour maintenir un milieu favorable au renouvellement des tissus
de nos organes.
Fluoropyrimidines
: ce sont des pyrimidines (voir définition) auxquelles
on a remplacé un atome d’hydrogène par un atome
de fluor.
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G -
Gène
: partie de chromosome qui contrôle un caractère
héréditaire. Chacune des étapes de la vie cellulaire
est contrôlée par un groupe de gènes capable
de fonctionner comme une unité de commande séparée
mais intégrée dans le système social et économique
du tissus, de l’organe et de l’organisme tout entier
grâce à des réseaux de signalisations multiples,
complexes et très performants.
Génie
génétique : le génie génétique
permet d’isoler, de cloner, de recombiner des gènes
in vitro. Une autre utilisation de génie génétique
consiste à faire reproduire en les purifiants des substances
très complexes présentes dans notre organisme en très
petite quantité telles que l’insuline, les protéines,
les anticorps, etc.
Génome
: ensemble de toute l’information génétique
d’un individu contenu dans chacune de ses cellules.
Greffe
de moelle : consiste à injecter des cellules sanguines
d’un donneur.
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H -
Hématopoïèse
: ensemble des mécanismes qui assure le renouvellement
continu et régulé des differentes cellules du sang
: globules rouges, globules blancs, plaquettes.
Histocompatibilité
: degré de similitude des caractères antigéniques
des tissus d’un donneur et d’un receveur de greffe intervenant,
dans la survie de la greffe.
Histo-pathologie
: branche de l’anatomie pathologique qui s’attache
à l’étude microscopique des lésions tissulaires,
permettant d’apprécier leurs caractères archuitecturaux
et cellulaires.
Homéostasie
: maintien de la constance des conditions de vie intérieures
aux organismes grâce à l’ensemble des régulations
automatiques internes.
Hormones
: les hormones sont des facteurs de croissances produits
par des glandes telles que les ovaires qui sécrètent
les oestrogènes ou la progestérones. La circulation
sanguine les véhicule jusqu’à l’organe
cible, l’utérus et la glande mammaire en l’occurrence.
Hormonothérapie
: ou traitement par les hormones. Certains cancers notamment
les cancers hormonodépendants, peuvent être traités
par des hormones ou par des méthodes supprimant ou contrecarrant
la sécrétion normale des hormones dans l’organisme.
Hybridome
: obtenu par le génie génétique, l’hybridome
est une cellule hybride de deux cellules possédant des propriétés
spécifiques. L’hybridome permet la production à
volonté de nombreuses substances biologiques telles que les
anticorps monoclonaux.
Hyperthermie
: appelée aussi thermothérapie, l’hyperthermie
consiste à utiliser la chaleur dans le traitement de certains
cancers et de pathologies urogénitales chronique. Le principe
de ce traitement consiste à envoyer de la chaleur grâce
à des ondes électromagnétiques jusque dans
la tumeur. Lorsque celle-ci est mal vascularisée, les vaisseaux
sanguins ne permettent pas d’évacuer la chaleur et
les cellules cancéreuses « fondent ».
Hypothalamus
: l’hypothalamus est situé à la base
du cerveau sous le thalamus. Il est le siège des centres
du système neurovégétatif tels que le sommeil,
le réveil…
Hypo
vascularisation : les tumeurs hypo vascularisées
présentent dans leurs tissus un nombre de vaisseaux très
en dessous de la normale. Cette déficience permet dans le
cadre d’un traitement hyperthermique une plus grande efficacité
du fait de la non évacuation de la chaleur.
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I -
Immunodéficient : se dit d'un système immunitaire
dans lequel la réponse aux infections et aux tumeurs est
diminuée.
Immunogénétique
: science des greffes et des transplantations.
Immunoglobulines
: ces protéines contenues dans le plasma, sont porteuses
des anticorps naturels ou provoqués pour protéger
l’organisme. Leur fonction est de se fixer sur les antigènes.
Immunothérapie
: l’immunothérapie consiste à pouvoir
redonner au système immunitaire la vigueur nécessaire
pour rattraper sa défaillance.
Interféron
: hormone naturelle produite par l’organisme en cas
d’infection par un virus. Il stimule très efficacement
les cellules tueuses naturelles NK. L’interféron alpha
est produit par les cellules du sang, l’interféron
bêta par les fibroplastes.
Interleukines
: les interleukines sont une famille de substances qui
contrôlent la multiplication et la différenciation
des cellules de la moelle osseuse et du système immunitaire.
Interleukine
2 : cette hormone est le principal facteur de croissance
des lymphocytes T ou B et même des cellules NK dont elle est
capable d’activer la multiplication après leur stimulation
par un antigène.
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J -
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K -
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L -
LAK
- lymphokine activated killer : cellules tueuses activées
par Interleukine 2. ces cellules sont obtenues en cultivant le sang
des patients.
Leucémie
: maladie des cellules du sang qui prive l’organisme
de ses moyens de défense. La leucémie peut être
aigue ou chronique et témoigne d’une anomalie soit
quantitative, soit qualitative, soit les deux, des cellules issues
des diverses lignées sanguines. La moelle osseuse est alors
plus ou moins rapidement envahie par les cellules leucémiques.
Leucémie
lymphoïde : les globules blancs ou leucocytes se divisent
en deux lignées. D’une part, les lymphocytes dont la
cellule souche est le lymphoblaste qui en proliférant donne
sont mon à la leucémie lymphoïde…
Leucémie
myéloïde : … d’autre part, les
polynucléaires ou granulocytes. Le dérèglement
de leurs cellules souches ou myéloblastes donne son nom à
cette leucémie qui atteint plus particulièrement les
sujets adultes.
Lymphocytes
: les lymphocytes sont des cellules qui peuplent la moelle
osseuse, le sang , les ganglions, la rate, le thymus et d’autres
organes (amygdales ou intestin par exemple) et qui constituent les
tissus lymphoïde. Ils comportent deux grands types de lymphocytes
appelés B et T.
Lymphocytes
T : les lymphocytes T sont spécialisés dans
la reconnaissance et la destruction des cellules étrangères
et sont capables de reconnaître touts les modifications du
complexe majeur d’histocompatibilité que peut provoquer
l’infection d’une celles par un virus, un parasite,
une bactérie, de même que la transformation maligne
de certaines cellules.
Lymphocytes
B : les lymphocytes B tirent leur nom d’un organe
que possèdent les oiseaux (près du cloaque) et qui
s’appelle la Bourse de Fabricius. Cette bourse contient des
lymphocytes capables de fabriquer des immunoglobulines, non donné
aux protéines qui constituent les anti-corps.
Lymphokines
: substance de la famille des cytokines (voir cytokines)
Lymphomes
: affections malignes du système lymphatique. Ce
sont le plus souvent des affections ganglionnaires.
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M -
Macrophage
: les macrophages (les grands mangeurs) sont des cellules
qui circulent dans le sang et peuvent se fixer dans les tissus.
Leur fonction est de surveiller inlassablement l’organisme
et de donner l’alerte au système immunitaire en cas
d’invasion par des molécules chimiques complexes ou
par des cellules étrangères.
Maladie
néoplasique : l’affection néoplasique
se traduit par une prolifération de cellules ou de tissus
cancéreux.
Maladie
de Hodgkin : c’est une affection maligne rare mais
grave qui naît en général dans les ganglions
lymphatiques et se propage à plus ou moins long terme à
d’autres ganglions pour s’étendre à de
très nombreux organes tes que les poumons, la peau, la plèvre,
les os, le tube digestif. La maladie de Hodgkin constitue un lymphome
classé à part car l’évolution de la maladie
diffère des autres lymphomes.
Méninges
: ce sont des membranes fibreuses qui enveloppent le cerveau
et la moelle épinière. Chaque membrane porte un nom
différent : la dure-mère qui tapisse la face interne
du crâne, l’arachnoïde placée en dessous
de la dure-mère et la pie-mère qui recouvre la surface
du système nerveux central.
Micro-environnement
: les cellules sont environnées et conditionnées
par des cellules spécialisées qui leur donnent un
signal pour se renouveller ou se différencier.
Modèle
murin : pour connaître le fonctionnement du vivant,
l’origine et les mécanismes des maladies humaines ou
animales , les chercheurs utilisent divers modèles expérimentaux.
Parmi les modèles expérimentaux, basés sur
l’utilisation des animeaux,les modèles murins font
appel au rat ou à la souris.
Modulation
: passage d'un état physique à un autre.
La modulation est le changement de comportement d'une molécule
sur le mécanisme de la mort cellulaire au niveau d'une cellule
tumorale.
Molécule
: la molécule est la plus petite particule d’un
corps pouvant exister à l’état libre.
Elle est formée d’atomes.
Mutagenèse
: modification ou transformation d’une cellule (quelle
soit saine ou cancéreuse) provoquée par l’action
des traitements de chimiothérapie et radiothérapie.
Mutation
: modification de la structure de la molécule d’ADN,
donc du matériel génétique. Elle peut être
due à un dysfonctionnement de la machinerie cellulaire lors
de la fabrication de la molécule d’ADN (mutation dite
spontanée) ou elle peut être induite par des agents
chimiques, physiques ou biologiques dits mutagènes.
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N -
Nucléotides
: composants de base des molécules d’ADN et
d’ARN formés de l’assemblage de molécules
d’acide phosphorique, d’un sucre (ribose ou désoxyribose)
et d’une base (A, T, C, G dans le cas de l’ADN et A,
U, C, G dans celui de l’ARN).
(ADN : A – adénine, T – thymine, C – cytosine,
G – guanine).
(ARN : A – adénine, U – uracile, C – cytosine,
g – guanine).
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O -
Oncogène
: gène qui intervient dans le développement
d’un cancer. Il s’agit le plus souvent de gènes
intervenant normalement dans la vie cellulaire, modifié par
une altération (mutation) d’origine chimique ou physique
ou autre et qui dérèglent alors le bon fonctionnement
cellulaire.
Oncologie
: cancérologie.
Ontogénèse
: l’ontogenèse correspond au déroulement continu
des variations plus ou moins complexes qui s’opèrent
au cours de la formation d’un individu à partir d’un
germe unicellulaire.
Ostéosarcome
: cancer né au niveau des cellules osseuses.
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P -
Papillome
: tumeur bénigne ou maligne du col de l’utérus,
de la peau ou des muqueuses. Son origine peut-être soit virale,
soit dégénérative.
PCR
: "Polymérase Chain Reaction" ou réaction
de polymérase en chaine : technique permettant
par un phénomène d'amplificiation, de produire un
grand nombre de copie de fragments d'ADN.
Pharmacocinétique
: étude du devenir d’un médicament
dans l’organisme, son cheminement dans la circulation sanguine
et dans les différents organes, ses différentes transformations,
son temps d’action et son élimination.
Phénotype
: ensemble des manifestations observables visibles du génome(
couleur des yeux, des cheveux, taille…)Les caractères
récessifs ne seront exprimés que s’ils sont
sous forme homozygote.
Prévention
primaire : prévention des cancers par intervention
sur leurs causes (appellation de l'Organisation Mondiale de la Santé,
OMS).
Prévention
secondaire : prévention des cancers par guérison
des états précancéreux qui implique l'existence
des méthodes diagnostiques et thérapeutiques efficaces.
Prévention
tertiaire : dépistage des cancers par un examen
systématique d'une population qui permet de découvrir
des cancers à des stades asymptomatiques.
Progéniteur
: cellule souche différenciée ou engagée.
Toutes les cellules sanguines sont produites à partir d’une
même cellule indifférenciée dite cellule souche
totipotente ou cellule souche primitive. Sous l’influence
de facteurs stimulants une cellule souche totipotente va s’engager
dans la différenciation d’une lignée cellulaire.
Elle devient alors un progéniteur.
Protéase
: enzyme qui coupe les protéines pour en faire des
plus petites (appelées aussi peptides). V Protéolyse.
Protéine
: macromolécule formée d’un enchaînement
spécifique de très nombreux acides aminés (de
quelques dizaines à quelques centaines).
Protéolyse
: destruction des protéines en leurs éléments
constitutifs qui est assurée dans la cellule vivante par
des enzymes dites protéolytiques (protéinases ou protéases).
Protocole
: un protocole thérapeutique est le recueil de l’ensemble
des actes d’un traitement.
Psychosomatique
: recherche sur les facteurs psychologiques associés
à une pathologie.
Pyrimidines
: substances azotées composées de 6
atomes qui entrent dans la constitution des molécules des
acides nucléiques de la cellule vivante.
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Q -
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R -
Radiothérapie
: thérapeutique locorégionale qui consiste
à utiliser les rayonnement ionisants tels que les rayons
X dans le traitement de certaines affections et en particulier des
cancers.
Récepteurs
hormonaux : les tissus cibles possèdent des récepteurs
très spécifiques pour chaque hormone capable d’agir
sur eux, tels que les récepteurs d’oestrogènes,
de progestérone, d’androgènes sur les cellules
cibles du sein, de l’utérus et de la prostate. Une
quantité infime d’hormones se fixe sur les récepteurs
de la molécule. Le couple hormone récepteur atteint
rapidement le noyau de la cellule où il agit sur régulation
des gènes soumis au contrôle de l’hormone.
Recherche
fondamentale : elle permet de comprendre les mécanismes
de la maladie et de trouver des moyens (médicaments ou autres)
pour bloquer ces mécanismes. La recherche thérapeutique
permet ensuite d'expérimenter ces moyens dans un cadre clinique.
Recherche
clinique, recherche thérapeutique ou recherche appliquée
: réalisée sur l'Homme par des chercheurs
médecins et pharmaciens qui travaillent le plus souvent à
l'hôpital. Elle fait suite à la recherche fondamentale
et à l'expérimentation animale.
Rythmes
cicardiens : ce sont des rythmes biologiques d’un
individu observés sur les 24 heures.
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S -
Spectrométrie
de masse : technique physique permettant grâce à
l'analyse des rayonnements de déterminer la masse d'une molécule.
Système
lymphatique : l’ensemble de l’appareil lymphatique
se compose de vaisseaux lymphatiques (sui drainent la lymphe) sur
lesquels apparaissent, dans des régions localisées,
des ganglions : sous les maxillaires, dans le creux de l’aisselle,
dans la région thoracique, dans l’aine. Ces ganglions
lymphatiques sont une étape importante dans la phase de maturation
des lymphocytes, lesquels pourront ensuite jouer leur rôle
de défense.
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T -
Thérapie
génique : c’est l’utilisation de l’ADN
(plus précisément les gènes) comme médicament.
Beaucoup de maladies sont concernées par cette approche thérapeutique
: les maladies génétiques, mais aussi des maladies
acquises comme le cancer, le sida, certaines maladies cardiovasculaires,
certaines maladies du système nerveux central...
Tétraspanine :
les tétraspanines forment un ensemble de complexes rassemblant
plusieurs molécules à la surface des cellules.
Toxines
: substances toxiques produites par des micro-organismes
tels que des bactéries. Les toxines peuvent être utilisées
en thérapeutique. Elles ont alors un rôle d’antigène
qui provoque la formation dans l’organisme d’anticorps
renforçant ainsi les défenses immunitaires.
Traitement
mutagène : traitement qui opère une mutation
dans les tissus provoquée par des irradiations ou des compositions
chimiques. La radiothérapie et la chimiothérapie sont
des traitements mutagènes.
Transfection
: introduction de matériel génétique
viral dans une cellule. Par extension introduction de tout matériel
génétique étranger dans la cellule rendue compétente.
Transgénèse
: technique permettant le transfert d’un ou de plusieurs
gènes au sein du génome d’une cellule dans le
but de modifier le génome de cette cellule.
Tumeur
: il existe deux grands types de tumeurs : les tumeurs
bénignes et les tumeurs malignes. Les tumeurs malignes sont
des grosseurs ou des excroissance de tissus qui se sont développées
dans un organe (rein, foie, cerveau, etc.) et sont dues à
un dérèglement et à une prolifération
anarchique des cellules. Dans certains cas, ces cellules peuvent
se disséminer à distance pour former des métastases.
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U -
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V -
Vascularisation
: disposition et densité des vaisseaux dans un organe
ou une tumeur.
Vecteurs
: terme générique qui désigne tout
moyen visant à transporter un ADN « thérapeutique
» (ou une autre substance) au sein d’une cellule cible.
Ce sont, selon les cas, des bactéries (en particuliers chez
les végétaux), des virus ou des microcapsules qui
serviront de véhicule à l’information génétique
que l’on veut introduire dans la cellule.
Virus
: le virus est un micro-organisme composé essentiellement
d’ADN ou d’ARN responsable d’un grand nombre d’infections
contagieuses susceptible d’être transmises comme la
grippe, la rubéole, l’hépatite… un virus
se comporte comme un message génétique parasite qui
s’introduit dans la cellule et détourne, le plus souvent
à son profit, tout ou partie des systèmes de synthèse
de cette dernière.
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X -
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Y -
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Z -
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